Sylvie a 59 ans, elle vit à vingt minutes de Chartres. Elle dit qu'elle a été douce toute sa vie, que c'est même ce que les gens ont toujours dit d'elle, et qu'elle ne sait pas à quel moment ça s'est arrêté.
Pendant neuf ans, elle a mis ça sur le compte du passage. La ménopause, les hormones, ce qu'on raconte aux femmes de son âge. On lui disait que ça finirait par se calmer. On lui disait d'attendre. Elle a attendu neuf ans.
« Il est 3h20. Toujours à peu près la même heure, c'est ça qui est bête. Je me réveille d'un coup, comme si quelqu'un avait allumé le plafonnier. Et je sais tout de suite que c'est fini. Le haut de pyjama trempé, la nuque mouillée. Après je descends, et je regarde l'heure toutes les dix minutes en calculant. Trois heures avant le réveil. Deux heures quarante. Deux heures et quart. »
Chez elle, près de Chartres. Il est 3h20.
Le plus dur n'a pas été le manque de sommeil. Ça, elle s'est arrangée : la sieste quand elle peut, le café repoussé de plus en plus tard, les journées qu'elle a appris à découper en morceaux qu'elle peut tenir.
Le plus dur a été de devenir quelqu'un de désagréable.
« Il me demande une chose de rien du tout. Où j'ai mis les clés de la voiture, quelque chose comme ça. Et je lui réponds sur un ton, mais un ton... Sec. Cassant. Je m'entends le faire, c'est ça le pire, je m'entends parler et je n'arrive pas à m'arrêter. Après je m'excuse, il me dit mais non c'est rien, et le lendemain matin ça recommence. Ce n'est pas moi, ça. Ça n'a jamais été moi. »
« Ma fille m'a appelée. Je lui ai répondu comme à quelqu'un qui vend quelque chose au téléphone. Elle a raccroché en disant bon, je te laisse. Je suis restée avec le téléphone dans la main. »
Sylvie, 59 ans
Ce genre de bascule ne s'annonce pas. Elle s'installe par petites piques, et l'entourage apprend à marcher sur des œufs avant même de comprendre pourquoi. Et puis son mari s'est mis à attendre. À attendre le milieu de la matinée pour lui poser une question, même une question sans importance. Il ne lui en a jamais rien dit, il n'y a eu ni reproche ni discussion. Il a juste attendu.
Quand on lui demande à quel moment elle a compris que ce n'était pas juste une mauvaise période, elle répond qu'il n'y a pas eu de moment. Juste des gens qui, autour d'elle, se sont mis à parler plus doucement.
Ce n'est pas de l'insomnie. Vous, vous vous endormez très bien.
C'est la confusion la plus fréquente, et elle vous fait perdre des années.
L'insomnie dont tout le monde parle, c'est celle où on tourne dans le lit sans trouver le sommeil. Ce n'est pas la vôtre. Vous, vous piquez du nez devant la télé à 22 h 15. Vous montez, vous êtes partie en cinq minutes. Et puis vous ouvrez les yeux, il fait noir, et vous êtes réveillée comme en plein après-midi.
Vous connaissez le chiffre avant même de tourner la tête vers le réveil. Vous savez qu'il est entre 3 h et 4 h. Souvent c'est la chaleur qui vous a réveillée, et vous êtes déjà en train de repousser la couette avant d'avoir ouvert les yeux. Vous avez appris à ne pas allumer votre téléphone, parce que la lumière finit le travail. Alors vous restez sur le dos, les yeux ouverts dans le noir, à écouter respirer quelqu'un qui dort.
C'est pour ça que rien de ce qu'on vous conseille ne marche. Les tisanes, la lecture, la chambre à 18 degrés, le rituel du coucher, tout ça s'adresse à l'endormissement. Vous n'avez aucun problème d'endormissement.
Après cinquante ans, chez les femmes, ce n'est plus l'entrée dans le sommeil qui lâche. C'est le maintien. Le corps sait encore s'endormir. Il ne sait plus rester endormi.
Et faites le calcul, il est brutal. Une heure et demie éveillée chaque nuit, sept nuits sur sept, ça fait dix heures et demie par semaine. Une nuit entière, chaque semaine, passée assise dans le noir à attendre le matin. Sur une année, plus de cinq cents heures. Vingt-deux jours et vingt-deux nuits.
Vos analyses sont normales, et c'est justement ça qui vous laisse seule
Beaucoup, dans cette situation, ont fait le tour. Bilan hormonal, thyroïde, fer, vitamine D. Et le verdict tombe, rassurant en apparence. Tout est normal pour votre âge.
Sauf que normal pour votre âge ne vous rend pas vos nuits. Ça vous laisse seule avec quelque chose que vous vivez toutes les nuits et que rien ne confirme. Ça installe une culpabilité sourde, celle de se plaindre alors qu'objectivement il n'y a rien. Et pire que tout, ça finit par vous faire croire que le caractère que vous êtes en train de prendre, c'est le vôtre.
Ce n'est pas le vôtre.
Ce que les chercheurs regardent, et ce que ça vient faire dans vos nuits à vous
Il y a une piste que la recherche explore depuis une vingtaine d'années.
Le point de départ est banal. Nos cellules fabriquent de l'énergie en permanence, et cette fabrication laisse des résidus, des molécules instables qu'on appelle les radicaux libres. Le corps sait les neutraliser tout seul, mais l'équilibre bouge avec l'âge, les hormones, le mode de vie. On appelle ça le stress oxydatif, un sujet d'étude reconnu, pas une théorie de comptoir.
La flamme vive
Chaque cellule produit son énergie, tout brûle proprement.
La braise qui couve
Cette combustion laisse des braises. Avec l'âge, le corps les éteint moins vite.
Ces braises, ce sont vos radicaux libres. Le corps produit de l'énergie toute la journée, et il en reste toujours quelque chose qui continue de brûler à bas bruit. La nuit, tout est censé s'éteindre. Sauf ça. La maison est éteinte, tout le monde dort, et il reste quelque chose qui rougeoie dans le noir.
C'est là-dedans que l'hydrogène moléculaire est devenu un sujet de recherche actif, au Japon d'abord, puis en Chine et aux États-Unis, avec des travaux publiés chaque année depuis le début des années 2000. Ce qui intéresse les chercheurs, c'est sa taille. L'hydrogène est la plus petite molécule qui existe. Elle n'a ni goût ni odeur, et le corps la connaît déjà, la flore intestinale en produit naturellement.
Maintenant, la question que vous vous posez, et vous avez raison de vous la poser : et donc ?
Et donc il se passe quelque chose, et vous arrivez au bon moment. Ce n'est pas nouveau partout. Au Japon, on en boit depuis vingt ans. Ce qui est nouveau, c'est de pouvoir en produire chez soi, en trois minutes et un verre d'eau, sans appareil de clinique.
La vraie question n'est donc pas de savoir si ça marche. C'est de savoir ce que ça donne sur vos nuits à vous, et sur le ton que vous prenez le lendemain matin.
Ce que racontent les gens qui en boivent
Ce qui frappe quand on lit ces retours, ce n'est pas l'emphase. Ce sont les détails. Des choses précises, minuscules, décrites avec les mêmes mots par des gens qui ne se connaissent pas.

« Je me réveillais vers 3h toutes les nuits, impossible de me rendormir. Rien pendant 2 semaines et puis un matin le réveil a sonné, je n'étais pas descendue. Ça va beaucoup mieux. Je recommande. »

« C'est ma femme qui l'a commandée, je n'y croyais pas. Je ne sais pas comment ça marche et je ne cherche pas. Je dors mieux et elle trouve que je suis moins ronchon. Ça a l'air solide. »

« Bonjour, je tenais à mettre un mot parce que ça m'a un peu surprise. Je râlais sur tout le monde, mon mari, mes enfants, et je m'en rendais compte sans pouvoir m'arrêter. Ma fille m'a dit la semaine dernière que j'avais l'air plus calme. Voilà, je ne sais pas si c'est lié mais je le note. »

« Il faut être patiente c'est tout ce que je dirais. Au bout de 15 jours rien du tout et j'ai failli la mettre dans le placard avec les tisanes. C'est vers la 3e semaine que ça a commencé. Donc à celles qui veulent arrêter avant, attendez. »

« J'ai hésité pour le prix. Ce qui m'a décidé c'est qu'il n'y a pas de recharge à racheter derrière. 6 mois, rien dépensé de plus. »
Le réveil de 3 h. La nuit qui tient enfin d'un bloc. Le matin où on répond normalement. Quand autant de gens décrivent exactement les mêmes détails sans s'être jamais parlé, ça finit par vouloir dire quelque chose. Reste la seule réponse qui compte vraiment : la vôtre, sur vos nuits, chez vous.
Pourquoi ça n'existait pas dans une gourde il y a dix ans
Ces bulles, c'est l'hydrogène qui se forme sous vos yeux, en trois minutes. Aucun gaz ajouté, aucun goût de bulles : c'est votre eau, simplement plus douce.
Parce que l'hydrogène ne se garde pas. C'est la plus petite molécule de l'univers, elle traverse à peu près tout et s'échappe en quelques heures. Une eau hydrogénée en bouteille dans un rayon a perdu l'essentiel avant d'arriver chez vous. Pendant longtemps, la seule méthode fiable a été le générateur de comptoir. Encombrant, cher, réservé aux cliniques et à quelques sportifs.
Ce qui a changé, c'est la miniaturisation. Le système tient aujourd'hui dans le socle d'une gourde, et la production se fait au moment où vous allez boire. C'est ce déplacement, du laboratoire vers un objet posé sur le plan de travail, qui explique que le sujet arrive maintenant.
Vous remplissezEau du robinet ou eau de source, 420 ml.
Vous appuyezUn cycle dure 3 minutes.
Vous buvezC'est prêt, vous buvez.
Ce que Sylvie avait déjà essayé, avant d'en arriver là
« Faut être honnête, j'avais tout essayé. La mélatonine, deux hivers de suite. Les tisanes, la valériane, l'aubépine, j'ai encore les boîtes. Arrêter les écrans à 21 h, j'ai tenu six semaines. La sophrologie aussi, six séances, à vingt kilomètres, le jeudi soir. À chaque fois c'était pareil : trois semaines où on y croit, et puis plus rien. Et une boîte de plus dans le placard avec les autres. »
Il y a quatre mois, sa belle-fille lui parle de cette gourde.
« J'ai dit oui poliment. Franchement, dans ma tête, je me disais : encore un truc. Ça va rejoindre le placard. »
Quatre mois plus tard, la phrase qu'elle n'attendait pas
Les deux premières semaines, rien. Elle a cru avoir dépensé 79 € pour un objet de plus dans le placard. C'est dans la troisième semaine, exactement là où d'habitude elle abandonnait, que quelque chose a bougé.
« Je me suis réveillée, j'ai regardé le réveil, et il était 5h10. J'ai mis un moment à comprendre ce que je regardais. Je n'étais pas descendue. Je n'avais pas vu la cuisine. Ça faisait des années que je n'avais pas vu 5 h du matin depuis mon lit. »
Les semaines suivantes, ça s'est installé. Des nuits qui tiennent d'un bloc. Et quand le réveil arrive quand même, elle se rendort. Mais le vrai signe est venu d'ailleurs, et ce n'est pas elle qui l'a vu en premier.
« C'est lui. Un matin, il beurrait sa tartine, et il m'a dit comme ça, sans lever les yeux : ça fait du bien de te retrouver. Je lui ai demandé ce qu'il voulait dire par là. Il n'a pas voulu répondre. Il a souri, il a changé de sujet, il m'a demandé si je voulais du café. J'ai compris toute seule. »
« Il n'a pas voulu répondre. Il a souri, il a changé de sujet. J'ai compris toute seule. »
Quand on lui demande à quoi elle l'attribue, sa réponse est simple. « Je ne cherche pas à expliquer. Je sais juste que je réponds normalement le matin, et que cette gourde est la seule chose que j'ai changée. »
Utilisatrice depuis 2 mois. Ce qui a changé en premier c'est mon sommeil, je me réveille moins la nuit. Et le coup de barre de l'après-midi a quasiment disparu.
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Voilà plusieurs semaines que je m'en sers. Je me réveille plus en forme le matin. Colis soigné.
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Voilà plusieurs semaines que je m'en sers. Les coups de barre de l'après midi ont disparu. Je l'emmène partout, au boulot, en balade. Au bout de 3 semaines ça s'est vraiment installé.
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Les questions qu'on nous pose le plus
Je m'endors très bien, c'est le réveil de 3 h le problème. Est-ce que ça change quelque chose ?
C'est le cas le plus fréquent chez les personnes qui nous écrivent, et de loin. La plupart des solutions vendues pour le sommeil s'adressent à l'endormissement, c'est-à-dire à un problème que vous n'avez pas. Ce que décrivent les retours ici, c'est plutôt la nuit qui tient, ou le réveil dont on se rendort. Comptez trois semaines, c'est le délai qui revient le plus souvent, et vous avez 90 jours pour vous faire votre avis.
Est-ce qu'il faut la boire le soir ?
Vous la buvez quand vous voulez, il n'y a pas d'heure imposée. La plupart la prennent le matin par habitude, simplement parce que c'est le moment le plus facile à tenir tous les jours. Trois minutes, un verre, et c'est fait.
Il y a des filtres ou des recharges à acheter ?
Aucun. Pas de cartouche, pas de recharge, rien à racheter : le prix que vous payez est le seul. Un rinçage à l'eau claire après usage suffit. Elle est prévue pour durer plus de cinq ans.
Je dois acheter de l'eau particulière ?
Non, et c'est tout l'intérêt. L'eau de votre robinet convient parfaitement, c'est même le cas le plus courant. L'eau filtrée et l'eau minérale marchent tout aussi bien, seule l'eau gazeuse est à éviter. Aucun coût qui s'ajoute, donc : vous remplissez au robinet, vous appuyez, et c'est prêt en 3 minutes.
Le matin où vous répondrez normalement
Vous avez sans doute reconnu des choses en lisant. Le réveil à la même heure, sans que rien ne l'ait provoqué. Le calcul de ce qu'il reste avant la sonnerie. La petite lampe de la cuisine à 4 h. La phrase sèche que vous n'aviez pas prévu de dire et que vous vous entendez dire quand même. Le « excuse-moi, j'ai mal dormi » qui ne fait plus effet sur personne, et surtout plus sur vous.
Ce que décrivent ceux qui en boivent tient à des détails du même ordre, mais dans l'autre sens. Une nuit qui tient jusqu'au bout. Un réveil dont on se rendort. Un matin où la question sur les clés n'appelle qu'une réponse sur les clés. Ce sont ces détails-là qui font qu'on se retrouve.
« Dimanche, ma fille est passée. On a parlé deux heures dans la cuisine, de rien, des travaux chez eux, du chien. Comme avant. En partant, sur le pas de la porte, elle m'a dit : tu vas mieux, toi. Ce n'était pas une question. Je n'avais pas réalisé que ça se voyait à ce point. »
Trois minutes le matin, un verre d'eau, et 90 jours devant vous pour voir ce que ça donne sur vos nuits. Si vous n'y trouvez pas votre compte, vous êtes remboursée. Il ne vous reste qu'à essayer.






